Portraits de volontaires (Newsletter septembre 2022)

1. « Ça fait du bien de donner une écoute à des gens »

Bonjour, je m’appelle Hajar, j’ai 28 ans et j’ai commencé un nouveau volontariat en Revalidation à la clinique CHC Montlégia depuis le mois d’août.  Je connaissais déjà la clinique, ayant moi-même été hospitalisée quand j’étais plus jeune. J’avais donc envie d’y retourner pour accompagner des patients, les écouter, leur amener un peu de bonne humeur 😉

Je vois plus ou moins 4 patients quand je viens les jeudis, de 15h à 17h, ça dépend bien sûr. Et parfois, j’écoute aussi la famille. Il y a peu de temps, j’ai eu l’autorisation d’accompagner un patient dehors, juste devant la clinique, pour qu’il aille prendre un peu de bon air et de soleil. C’est gai quand on voit que des petites choses font tant de bien !

Même si certains patients s’expriment difficilement (suite à un AVC ou une paralysie par exemple), j’arrive à créer le lien et je vois sur leur visage quand quelque chose leur a fait plaisir. C’est le cas de madame Nelis, qui a toujours un sourire quand elle me voit arriver. Elle sait qu’on va aller faire un petit tour hors de sa chambre. 

Je suis vraiment contente d’avoir commencé ce volontariat et de donner un peu de mon temps. Je conseille à tout le monde de faire cette expérience enrichissante !

 

2. « Bye bye, Stéphanie… et 1000 mercis ! »

Après 16 ans comme volontaire de terrain et responsable régionale à Verviers, Stéphanie Stoquart s’est lancée dans de nouveaux défis professionnels qui lui demandent plus qu’un temps plein.

C’est donc un peu malgré elle qu’elle nous dit au revoir : le cœur y est toujours, mais plus la disponibilité. Stéphanie était en charge du suivi des volontaires « permanents », mais aussi des retraites sociales et donc des jeunes.

Elle nous partage son arrivée chez Volont’R et ce que cela a représenté pour elle d’être responsable régionale pendant toutes ces années.

 

Vol : Comment es-tu arrivée chez Volont’R ?

Après la naissance de mes 2 enfants, j'ai arrêté de travailler mais j'avais besoin de garder un lien social avec l'extérieur. Une simple annonce dans un journal m'a fait découvrir l'ASBL tout d'abord comme volontaire et j'ai très vite aimé les valeurs qu'elle promouvait.

Vol : C’est quoi être Responsable régionale (RR pour les intimes 12) pour toi ?

Être RR, je pense que c'est être le lien entre les volontaires, les institutions et les animateurs. On est un des maillons de la chaîne.

Vol : Quel est ou quels sont ton/tes meilleurs souvenirs dans ton rôle de RR ?

Je ne peux pas en citer un de bien précis. J'ai eu l'occasion de faire de belles rencontres, j'ai partagé des moments de joie et de peine avec de belles personnes. C'est très enrichissant sur le plan humain.

Vol : Un mot pour motiver les candidats RR?

Le volontariat m'a permis de me découvrir un peu plus au travers de ce que j'ai pu donner aux autres. Être RR, c'est offrir un peu de notre temps pour une cause qui nous tient à cœur, c'est partager les mêmes valeurs. C'est comme un cadeau.

 

Vol : Un IMMENSE MERCI pour tout ton investissement Stéphanie ! pour ta disponibilité, ta gentillesse, ton efficacité ! Nous avons toujours su que les suivis seraient faits et que les volontaires, jeunes ou moins jeunes, seraient bien accueillis et bien accompagnés – malgré ton agenda plus chargé vers la fin. Bonne continuation à toi dans tes nouveaux projets !

 

3. Alissia, volontaire à l’hôpital d’Arlon

« Je suis devenue volontaire pour découvrir le milieu hospitalier, voir si le métier me plaisait, apprendre quelques notions pratiques et théoriques pour mes futures études en soins infirmiers.

Je n'ai rencontré aucun problème, que ce soit avec les patients ou avec l'équipe. Je retenterai sûrement l'expérience plus tard dans un autre service hospitalier, car j'ai appris énormément d'actes pratiques en seulement 5 jours. De plus, j'ai pu avoir des discussions privilégiées avec certains patients, que les infirmières n'avaient pas le temps/l'envie d'avoir. J'avais l'impression d'être utile, de réaliser une sorte de mission. Je l'ai toujours été, mais je suis désormais plus que sûre que le métier d'infirmière est celui que je souhaite faire. »